Cette selection réunit parmi les plus belles créations des artistes en vogue de l'époque d'Edo, alors précepteurs du goût décoratif en leur temps, jusqu’aux artistes plus contemporains de l’ère Gendai. Nombre de ces artistes sont de nos jours élevés au rang de précurseur tant l'influence sur leurs disciples contemporains se fait encore et toujours ressentir.

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  • Itô Jakuchû
    Itō Jakuchū (1716-1800), de son vrai nom Itô Shunkyô ou Itô Jokin, est réputé pour ses peintures sur les animaux et les fleurs. Il donne à ses animaux une expression pleine de rigueur, voire de majesté de par son sens de l’observation et son style d'une grande précision. Son style réaliste s’inspire des peintures de fleurs et d’oiseaux de la Chine de la dynastie des Song (960-1279) et des Ming (1368-1644).
  • Hiroshige

    Utagawa Hiroshige (1797-1858) est considéré comme l’un des derniers grand maître de l'ukiyo-e.
    Il est surtout connu pour ses paysages avec des séries très célèbres comme les « Cents Vues d’Edo » ou encore « Les Cinquante-trois Stations du Tôkaidô », mais également ses représentations d’oiseaux et de fleurs. Il fut fortement influencé pour le choix de ses thèmes par son confrère Hokusai duquel il se distingue par une approche plus lyrique, et moins formelle. En 40 ans de carrière, il créa plus de 5400 estampes.
    A l’instar d’Hokusai, il fait partie de ces artistes qui ont eu une forte influence sur l’art occidental de la fin du XIXème siècle et début du XXème siècle (impressionnisme et art nouveau essentiellement).
    Certaines œuvres de Vincent Van Gogh et Claude Monet, entre autres, connaissent beaucoup de similitudes avec celles de Hiroshige.

  • Hokusai

    Katsuhika Hokusai (1760-1849) surnommé le « Vieux fou de la peinture », est certainement l’artiste japonais le plus reconnu en Occident. Il ouvrit l’ukiyo-e à un thème nouveau : celui du paysage. Sa série des "Trente-six vues du mont Fuji" eu un succès mondial et dès lors, ses œuvres inspireront quelques-uns des plus grand peintres occidentaux de l’époque, notamment Claude Monet, Van Gogh ou encore Paul Gauguin. Son œuvre la plus connue est « La Grande Vague de Kanagawa ». Hokusai s’illustra également dans divers domaines artistiques : l’écriture, la gravure, la peinture, l’ukiyo-e, etc.
    Lui est également attribuée la paternité du mot manga (littéralement « image dérisoire »), terme qu’il utilisa pour nommer sa série en douze volumes de carnet de croquis et d’études.

  • Sharaku

    Tôshûsai Sharaku est un artiste de l’art ukiyo-e réputé pour ses portraits d’acteurs de kabuki de l’époque d’Edo. On reconnait aisément ses œuvres par le dynamisme et l’énergie apportés aux personnages, ainsi que par les représentations des détails peu flatteurs, fait qui était peu courant et qui ne plaisait pas au public de l’époque.
    Son apparition dans la scène de l’art ukiyo-e est aussi brutale qu’inattendu (il fut actif de 1794 à 1795), ce pourquoi son existence a nourri et nourri encore beaucoup de fantasmes.

  • Utagawa Kunisada

    Utagawa Kunisada (1786-1865) connu également sous le nom d’Utagawa Toyokuni III, était en son temps le peintre le plus populaire de son époque, loin devant Hokusai et Hiroshige. Avec plus de 20 000 œuvres à son actif, Il est de fait l'artiste qui a le mieux gagné sa vie au cours du XIXème siècle. Il est connu pour avoir illustré quelques fameux passages du conte "Le Dit du Genji", œuvre majeure de la littérature japonaise. Il dessina sur des thèmes récurrents à l’art ukiyo-e à savoir les scènes du kabuki, les beautés (Bijin-ga) et le sumo (sumo-e).

  • Utagawa Kuniyoshi

    Utagawa Kuniyoshi (1797 ou 1798-1861) fut l’un des derniers grands maîtres de l’estampe sur bois (l’ukiyo-e). Bien qu’issu lui aussi de la même session de l’école Utagawa que Kunisada, il connaîtra un succès bien moindre que ce dernier. Ses sujets de dessins fut divers et variés : acteurs de kabuki, paysages, jolies femmes, etc. Il avait cependant un penchant pour les chats qu’il aimait à représenter à la moindre excuse.
    Le style graphique de Kuniyoshi tranche radicalement avec tous ses prédécesseurs et ses congénères. Son trait, la puissance de sa mise en scène, l’utilisation des couleurs rappel fortement certains manga d’aujourd’hui. C’est un avant gardiste.

  • Utamaro

    Kitagawa Utamaro (1753-1806), artiste japonais spécialiste de l’Ukiyo-e, connu un grand succès post-mortem au XIXè siècle en Occident. Disciple du peintre Toriyama Sekien, il a particulièrement influencé les impressionnistes par le graphisme de ses estampes et ses cadrages audacieux. Les représentations de jolies femmes (bijin-ga) font l'unanimité auprès des connaisseurs.
    Le style d’Utamaro marqua l’apogée ainsi que le déclin de l’art de l’ukiyo-e. Plusieurs concepts graphiques lui sont attribués dans l'histoire de l'art traditionnel japonais, parmi lesquels on retrouve: l'utilisation particulière du noir pour exprimer les densités, l'introduction de la double impression pour le traitement des cheveux de ses sujets féminins de la technique de double impression, le cadrage en gros plan à hauteur du buste des personnages.

  • Tsukioka Yoshitoshi

    Tsukioka Yoshitoshi (1839-1892), élève principal d'Utagawa Kuniyoshi, fut l’un des derniers grands maîtres de l’Ukiyo-e. La violence extrême de ses premières estampes était à l’image du Japon d’autrefois qui subissait l’effondrement du système shogunal. Il représente de par ses œuvres, l’un des derniers remparts du Japon traditionnel face à la modernité de l’Occident.

  • Shotei

    Takahashi Hiroaki (1871-1945) dit « Shotei », fut l’un des artistes principaux de la production du style Shin-Hanga mise en place par Watanabe, le plus célèbre des éditeurs d’estampes du XXème siècle.
    Le style Shin-Hanga, littéralement « Nouvelles gravures », perpétua le système hérité de l’ukiyo-e pendant les périodes Taisho (1908-1925) et Shôwa (1926-1989). Du fait de l'autorité de Watanabe, il n’eut que très peu l’occasion de faire d'oban (37 à 38 x 25,5 cm) mais créa un nombre de mitsugiriban et chuban (25 à 26 x 17 à 19 cm) important.

  • Hashiguchi Goyô

    Hashiguchi Goyô (1880-1921) se fit remarquer en premier lieu, par la mise en page de divers romans comme celui de Sôseki Natsume "Je suis un chat" en 1905. Il se tourna par la suite sur les peintures ukiyo-e avec pour thème principal la femme.
    Les estampes de Goyô Hashiguchi sont d’une qualité technique rare expliquant ce pourquoi, elles sont aussi prisées de nos jours.

  • Kawase Hasui

    Kawase Hasui (1883-1957) is considered as one of the Shin-Hanga's era genius. He is famous for his Japanese landscapes and his focus over the four seasons. His graphic style can easily be recognized thanks to the contrast he uses between lights and shadows. The are always few caracters in his drawings, emphasizing their lonelyness, but also their presence towards the viewer. Henri Rivière (1864-1951), french artist recocgnized as one of the pillar of the European Japonism art movement was very influenced by Kawase.

  • Hiroshi Yoshida

    Hiroshi Yoshida (1876-1950) est considéré comme l’un des artistes du style Shin-Hanga les plus fameux. Ses œuvres de paysages sont toutes aussi variées qu’appréciées. Il représenta des paysages des 4 coins du globe comme les Alpes Suisses, le Grand Canyon ou encore le Taj Mahal.
    Son style lui vient de la tradition de la peinture à huile occidentale qui fut adopté par le Japon durant la période Meiji.

  • Koson Ohara

    Koson Ohara (1877-1945) était l’un des artistes les plus populaires du mouvement Shin-Hanga. Il était aussi connu sous le nom de Ohara Shoson. Il excellait dans les mises en scènes de la nature, et plus particulièrement, les dessins d’oiseaux et de fleurs (Kachô-ga).
    Ses œuvres aux traits simples surprennent par la finesse du trait et le souci du détail apporté aux animaux qui les composent.

  • Ogata Gekko

    Ogata Gekko est un artiste peintre représentatif du style Nihon-ga. Exposé de son vivant aux expositions universelles de Chicago (1893) et Paris (1900), Ogata bénéficia d'une large popularité. Egalement reconnu dans son pays, il contribua à l'effort de guerre (Chine-Japon 1894-1895) en illustrant les progrès et succès de l'armée pour en informer la population.

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